La beauté de l’univers et l’abstraction musicale

>mahler.jpg Plus ça va et plus je m’aperçois que m’extasie sans jamais me lasser devant la beauté de l’univers, des saisons, des ciels, de la lumière, des arbres, des fleurs, des oiseaux etc… et aussi de la musique (quand les compositeurs y ont mis ce qu’il y avait de plus beau dans la Création. Les autres auraient mieux fait de s’abstenir de jeter des notes inutiles sur une partition). Tiens, ça me fait penser à ce chef d’orchestre dont j’ai oublié le nom qui, montant un jour dans le chalet que Gustav Malher avait dans la montagne au-dessus de Vienne, s’extasiait devant la pureté du ciel, la couleur des gentianes et la fraicheur des cloches des vaches dans l’air argenté… et s’était entendu répondre par Malher avec une impatience bougonne: “Mais, bon sang, dépéchez-vous donc Walter (tiens voilà son nom me revient, c’était le grand chef Bruno Walter), ne perdez donc pas votre temps à regarder la nature, j’ai tout mis dans ma musique ! Allez, venez, dépéchez-vous nous avons à travailler”. J’adore qu’on parle comme ça.

Gustav Mahler (1860-1911), à l’époque où il dirgeait l’Opéra Royal de Vienne

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