Picnic dans la Vallée aux Loups…

marronnier
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Hier Mu a eu la bonne idée d’aller picniquer dans le parc magnifique de la maison de Chateaubriand dans la vallée aux loups. Sublime endroit. Pas de loups mais une fraîcheur immense, des chants d’oiseaux sublimes, des arbres magnifiques : ici le majestueux marronnier d’Inde. ..
Et là le banc du picnic:

banc
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Fauchage à l’ancienne
[désolé mais Leur site est mal foutu et je ne peux donc pas vous envoyer directement sur les pages “Fauchage à l’ancienne” ou “Les arbres de Chateaubriand”. Il faut encore que vous cliquiez à droite sur les menus sur fond gris. Je me demande quand les gens comprendront enfin qu’on est au XXIe siècle et que les sites web sont un truc sérieux]
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fauche
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Les prairies du parc sont fauchées à cheval pour favoriser la biodiversité.

Plus lente que la fauche mécanique et effectuée du milieu du terrain vers l’extérieur, la fauche par traction animale permet la préservation des petits animaux, qui ont le temps de se mettre à l’abri avant le passage de la faucheuse. Au pourtour de la prairie sont laissées en friche les lisières, qui constituent des refuges indispensables pour la faune, la flore et les insectes, garants du respect de la biodiversité.

Trois jours après le fauchage, a lieu l’andainage (mise en rangs de l’herbe coupée), avant, trois jours plus tard encore, le bottelage (seule opération mécanique, à la moissonneuse).

Un fauchage semblable est mené à l’Arboretum voisin, pour une récolte totale de 140 bottes de foin qui font le bonheur des chevaux de la garde équestre du Conseil général, basée à Sceaux. [putain je découvre que le Conseil général a une “garde à cheval”]

La méthode traditionnelle de fauchage mise en œuvre à la Vallée-aux-Loups fait écho à la vie agricole telle que l’a connue Chateaubriand, qui précisait dans l’affiche de vente de sa maison en 1818 : « […] on récolte, dans le parc, du foin pour nourrir deux chevaux et trois vaches ».

Pour y aller :
CHATEAUBRIAND_GOOGLE
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Chateaubriand plante des arbres provenant d’autres pays et d’autres climats : séquoia, pin d’Espagne, cyprès chauve, laurier de Grenade, catalpa, cèdre du Liban… À leur propos, il écrit : « Je les ai choisis autant que j’ai pu des divers climats où j’ai erré ; ils me rappellent mes voyages et nourrissent au fond de mon coeur d’autres illusions ».

«… et nourrissent au fond de mon coeur d’autres illusions ».

“Vivre comme un arbre ! Quel accroissement ! Quelle profondeur! Quelle rectitude ! Quelle vérité ! Aussitôt, en nous, nous sentons les racines travailler, nous sentons que le passé n’est pas mort, que nous avons quelques chose à faire, aujourd’hui, dans notre vie obscure, dans notre vie souterraine, dans notre vie solitaire, dans notre vie aérienne. L arbre est partout à la fois…” (Bachelard)

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