La poule capitaliste et le mécanisme de la création de richesse en 3 images

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L’incompréhension du monde de l’entreprise par nos dirigeants est sidérante. Les entreprises ne sont évidemment pas là pour servir de tirelires à l’État ! Elles ne sont pas des boites à sous pour financer leurs dépenses publiques (toujours plus massives et dont la gabegie est dénoncée tous les ans par la Cour des Comptes). Les entreprises ne sont pas des guichets du fisc mais des machines à créer de la richesse et des emplois.

Le système capitaliste — qui a fonctionné pendant des décennies avant l’arrivée des Etats-dits-“Providence” — n’est pas un miracle et il est très simple à comprendre : les entreprises fabriquent et vendent des produits ou des services ; elles gagnent de l’argent ; créent des emplois, distribuent des salaires aux travailleurs et des dividendes aux apporteurs de capitaux. La machine à produire de la richesse fonctionne.

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Quand l’État intervient pour ponctionner la richesse des entreprises tout s’écroule. Il crée des impôts sur les bénéfices, et des impôts sur les plus-values et des prélèvements sur ceci et sur cela, et des taxes et cotisations un peu partout… Et donc les entreprises font moins de bénéfices, et puis plus rien du tout, et elles doivent déposer leur bilan et envoyer leurs salariés à Pôle Emploi (où l’État les paye en “contrats d’avenir” financés par ces mêmes impôts qui ont précisément détruit les entreprises).

Les idéologues qui nous gouvernent nous disent : “Mais, vous savez, on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs !”. Non justement ! On veut les poussins ! On ne veut pas de leur omelette idéologique qui se traduit par moins de poussins, moins de poules et donc moins de richesse, moins d’oeufs en or ! Mais ils n’ont pas compris comment se créait la richesse économique, et continuent donc à casser les oeufs.Super l’idéologie !

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Quand on a des poules aux œufs d’or, on les chouchoute, on ne les plume pas : on laisse naître et se développer les poussins ! Les entreprises ne sont pas là pour fournir son argent de poche à l’État. L’entreprise est un système performant mais très fragile : la compétition internationale est déjà assez dure, les parts de marché sont de plus en plus difficiles à obtenir. Alors que l’État laisse les entreprises faire leur métier : en ne les accablant pas de paperasse, de contraintes, de taxes, de charges et d’impôts en tout genre pour les empêcher de se battre à armes égales avec leurs concurrents. Qu’il les laisse créer de la richesse et des emplois ! Cette idéologie Étatique et cette oppression fiscale sont tout simplement ruineuses.

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L’anticapitalisme
L’Etat providence c’est magique (la cigale et la fourmi)
Valls le cœur brisé annonce la fin de l’État-providence”…
Pourquoi il faut diminuer le poids de l’État
Du capitalisme performant à la faillite de l’État-Providence en 3 images
Pourquoi le Darwinisme économique de Hollande ne peut pas marcher
Leur anti-capitalisme a enfin marché : le sale rat de capitaliste est mort !
La culture anticapitaliste de ce pays est tout simplement terrifiante !
Quand l’Etat-Providence s’échouera…
Le problème avec l’État-providence c’est quand la perfusion s’arrête !
La mort du sale rat de capitaliste racontée aux petits enfants

5 responses to “La poule capitaliste et le mécanisme de la création de richesse en 3 images

  1. NP

    Ce qui est intéressant c’est qu’à partir d’un certain niveau de chômage, le système s’auto alimente presque de lui même :
    – il faut plus d’impôt pour prendre en charge les chômeurs toujours plus nombreux.
    – le rapport de force patron / employé est en faveur des premiers qui peuvent soit hausser les niveaux de sélection à l’embauche, soit baisser les salaires. La peur du chômage et l’existence de ce rapport de force conduisent à prendre les patrons comme boucs émissaires et donc à légitimer le renforcement de la protection des salariés au dépend des entreprises. Cette rigidité qui pèse sur l’entreprise se traduit par moins de possibilités de faire évoluer l’entreprise dans un contexte concurrentiel.

    L’exemple type de cercle vicieux duquel il faut tout faire pour en sortir.

  2. Pingback: 6 millions de chômeurs : et ça les laisse complètement de marbre ! | Contrepoints

  3. Pingback: Le chômage progresse de 4,5% sur un an, mais pour Rebsamen il y a “stabilisation” ! | Switchie5

  4. Pingback: Compétitivité française : qu’en pense l’OCDE ? | Contrepoints

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