Vivre avec des gens chaleureux

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En passant avec Marie-Josèphe devant le Petit-Palais tout à l’heure, j’ai vu qu’il y avait une exposition de Carl Larsson. J’ai donc voulu lui montrer deux toiles que j’aimais particulièrement et — comme de bien entendu — ce sont les deux seules toiles qui ne figuraient pas dans l’exposition. J’ai toujours une chance folle. Donc je recopie-colle ici un vieux post que j’avais fait en 2008 pour lui montrer ce à quoi je faisais allusion. Ce blog tourne désespérément en rond, je sais, mais temps pis…

*

Souvent, quand la France me semble si terriblement décourageante, décevante , affligeante, consternante, démoralisante et carrément désespérante je me dis que je serais mieux ailleurs : dans une petite cabane imaginaire perdue dans une montagne chinoise avec quelques vieux sages taoistes ; ou dans un tout petit mazot en bois quelque part en Suisse, tout là haut dans les alpages avec des chèvres, des gentianes bleues et des alpenhorns ; ou bien encore dans les pays nordiques où les gens sont discrets, peignent leurs maison en bois avec de jolies couleurs, où les politiques ne font pas autant de bruit que chez nous, où les ministres roulent en bicyclette…

En regardant cette peinture de Carl Larsson que j’aime beaucoup …

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… j’aime beaucoup les trois : Carl Larsson, sa peinture de la vie simple, et la fille qui peint la frise — je sens instantanément que mes journées seraient beaucoup plus douces en Suède, dans ces ambiances de bois : dans des odeurs de térébentine, de filets de harengs roulés à l’aneth, de brioches au safran, de petits pains à la canelle… (oui, bon, c’est clair, il semblerait que je sois un peu affamé ce soir. Alors Smaklig måltid ! comme ils disent là bas).

L’expo Larsson au Petit Palais
Carl Larsson sur Wikipedia
Les cinnamon buns…
Je dois souffrir du grave syndrome des plumes d’oies

2 responses to “Vivre avec des gens chaleureux

  1. captainluck

    Juste un besoin de propreté. Nous connaissons tous ça.

  2. Thierry Mitchell

    Rien ne peut approcher le petit paradis intérieur de ceux qui ont de l’imagination.
    Il est fait de souvenirs du coin de la rue ou de pays lointains et d’images d’un temps disparu que nous n’avons pas connus mais dont nous avons vus des toiles, des images dans des livres ou de vieilles photographies couleurs ou sépia
    C’est un endroit facilement accessible et jamais souillé par le drame de l’existence humaine

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