La terrifiante réponse de Hollande à la question “Est ce que j’ai pris le bon chemin ?”

hollande_bon-chemin
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Ce qui est stupéfiant, avec Hollande — qu’on nous avait pourtant présenté comme le grand timonier du pédalo France — c’est qu’il ne comprend manifestement rien à l’orientation et à la navigation. Quand on pose à un marin, un aviateur ou un astronaute la question de savoir “s’il a pris le bon chemin”, il ne répond jamais “on le verra à la fin” ! Il prend des repères, trace des routes, fait des calculs, vérifie avec des boussoles, des compas ou des sextants… Et surtout il fait le point en permanence pour vérifier l’exactitude de la direction suivie et corriger inlassablement la position pour l’ajuster et la faire coïncider avec le cap fixé. C’est bêtement scientifique et c’est précisément à cela que servent les instrument de navigation ! Même les programmes spatiaux, pour se repérer dans l’espace, utilisent des appareils de mesure fondés sur le principe des sextants. Vous imaginez les gens de la NASA lançant des programmes Apollo à la manière désinvolte de Hollande ? Et dire : “OK, bon, on vise la lune au pif, et on verra à la fin si nos calculs sont bons !”… En politicien pathétique, Hollande navigue en plein amateurisme et avance dans un délire total. Mais comment un responsable politique ose-t-il formuler et articuler sans honte une réponse comme celle-là : “on verra à la fin” ! .

“On verra à la fin”… À la fin ? quand ce sera trop tard pour la France ?

La France — chacun le constate en observant l’absence terrifiante de résultats — est dirigée par des amateurs incompétents, sans rigueur, sans pragmatisme, sans la moindre culture du résultat. Ils improvisent leurs actions à la légère, sur un coin de table, au gré de leurs lubies politiciennes ou des suggestions ineptes de leurs communicants. Comme ils savent tout, ils n’ont pas besoin de la rigueur de “sextants” leur permettant d’ajuster en permanence la trajectoire. Changer de cap est quelque chose qu’ils n’envisagent même pas. Le principe de non-contradiction ne les gène absolument pas. Ils naviguent au pif et si ça ne marche pas— s’il n’y a pas de résultats (le chômage, la dette, la faillite….) — c’est juste qu’ils ne sont pas allés assez loin, assez vite et assez fortCe n’est jamais eux qui se trompent, c’est toujours le réel qui a tort !

S’ils osent dire “on verra bien à la fin si ça a marché”, c’est qu’ils n’ont pas la culture du résultat. Parce que leurs cerveaux sont plombés par le déni et une idéologie Étatiste, conçue au XIXe siècle, massive, lourde comme du fer et pesante comme de l’acier. Qui leur interdit tout ajustement et qui fait tourner le pays en rond en ne le menant nulle part.

Eisenberg à Hollande : “un tel bateau n’arrivera nulle part”

Dans une célèbre conférence prononcée en 1953, le grand Eisenberg disait:

guillemets_noirs_2_left L’Humanité se trouve dans la situation d’un capitaine dont le bateau serait construit avec une si grande quantité d’acier et de fer que la boussole de son compas — au lieu d’indiquer le Nord — ne s’orienterait que vers la masse du bateau. Un tel bateau n’arriverait plus nulle part, livré aux vents et aux courants. Tout ce qu’il peut faire de est tourner en rond” […]

“Le danger existe — poursuivait Eisenberg — tant que le capitaine ignore que son compas ne réagit plus à la force magnétique de la terre. Car au moment où il le comprend, le danger est déjà à moitié écarté.”

“Le capitaine qui, ne désirant pas tourner en rond, veut atteindre un but connu ou inconnu, trouvera moyen de diriger son bateau, soit en utilisant de nouveaux compas modernes qui ne réagissent pas à la masse de fer du bateau, soit en s’orientant par les étoiles comme on le faisait autrefois […]

“De toutes façons, la prise de conscience des limites de l’espoir qu’exprime la croyance au progrès contient le désir de ne pas tourner en rond, mais d’atteindre un but. Dans la mesure où nous reconnaissons cette limite, elle devient le premier point fixe qui permet une orientation nouvelle. guillemets_noirs__2_right
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Redevenir agiles et pragmatiques !

Werner Eisenberg est clair : pour arrêter de faire tourner son navire en rond, un capitaine — fût-il de pédalo — doit renoncer à une idéologie pesante comme de la fonte et qui a fait perdre le Nord au pays ; utiliser de nouveaux compas modernes ne seront pas bloqués par la lourdeur d’idées périmées ; et enfin revenir rapidement aux vieilles méthodes des anciens capitaines pour s’orienter avec les étoiles !

hollande_sextant
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Il est urgent que nos politiques redeviennent agiles et pragmatiques — et cessent d’être soumis à une idéologie qui méprise les résultats pour se fier au seul pif du capitaine. Savoir distinguer immédiatement ce qui marche et ce qui ne marche pas, et agir en conséquence : en corrigeant sans cesse la trajectoire, en modifiant les positions, en privilégiant le réel, les résultats et le bon sens. Et pas l’idéologie. Avec Hollande on en est loin. Malheureusement pour la France qui perd donc un temps précieux à tourner en rond avant de couler.

*

Hollande “on verra bien à la fin si la locomotive vole !”
Locomotive vole ! Locomotive flotte !
locomotive3
source

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Dans le genre Titanic…
Hollande n’a visiblement pas étudié la trajectoire du Titanic
Mais jusqu’où va-t-il laisser s’enfoncer la France
La trajectoire du quinquennat ? mais, ma parole, c’est celle du Titanic !
”Ne changeons surtout pas de cap !”
Pas d’iceberg, tout va bien !
Sur la propagande et les vœux
Qu’ils nous mettent juste un bop strident quand il commencera à parler
Les voeux et l’omelette ratée

beige

11 responses to “La terrifiante réponse de Hollande à la question “Est ce que j’ai pris le bon chemin ?”

  1. Orage

    A quoi vous attendiez-vous? Christophe Colomb n’a pas fait mieux, mais ce serait une insulte à Colomb que de le comparer à lui. Colomb avait du… cran, Hollande n’est qu’un minable,
    Et toute cette équipe s’en fout! Préserver leurs acquis, leurs magouilles, leurs copains et coquins et leur train de vie.
    Switchie, évitez de faire ainsi monter votre tension, nous savons tous que ce sont des abrutis incapables et nuisibles.

  2. Même les concepts d’excuses ou de demander pardon lui sont inconnus;
    quant à démissionner,. . . trop bouffi d’orgueil
    et puis, “la modestie” : connais pas !

  3. Robert Marchenoir

    Le problème, c’est qu’en économie on ne peut pas prévoir. Ce qu’il devrait faire, c’est consentir à laisser faire. C’est différent du problème qui se pose à un navigateur.

    • gil

      SI on peut tout à fait prévoir : quand on a 57% de dépenses publiques, on va a la faillite, quand on a 2000 milliard d’euros et que l’on continu de creuser la dette pendant 40ans, on va à la faillite, quand on augmente les impôts alors qu’ils sont déjà les plus élevés du monde, on va à la faillite, quand on ne tient aucun compte de la réalité, on se la prend dans la tronche. Ainsi va la vie…
      Je continue?
      quand on part à la retraite à 50 ans alors que l’espérance de vie est de 85 ans ça n’a aucune chance de marcher longtemps, quand on travail 50% de temps annuel de moins que ses voisins, ça ne marche pas et toute la magie du socialisme et le fait qu’il soit dans le “camps du bien et des gentils” selon les médias n’y pourra rien.

      • Robert Marchenoir

        Non, vous êtes gentil de ne pas “continuer”. Si vous pouviez éviter ces expressions de racaille blanche qui passent pour une façon acceptable de parler de nos jours…

        Vous n’avez strictement rien compris à ce que j’ai dit. N’essayez pas de me donner des leçons de libéralisme : je suis libéral.

        C’est bien pourquoi je dis, et je répète, que c’est un vice socialiste que de croire que l’on peut “prévoir” les choses quand on est au gouvernement. Une économie, ce n’est pas un bateau et ce n’est pas un avion. Ce n’est pas soumis aux lois de la physique. L’analogie est fausse.

        Le gouvernement devrait diminuer son emprise et laisser faire. Et il devrait abandonner ces manières d’énarque qui consistent à prétendre qu’on peut prévoir les choses parce qu’on est le chef. Personne, absolument personne, ne peut dire quand le chômage baisserait, quand bien même ferait-on les réformes qui s’imposent.

        Mais c’est tellement rassurant de réclamer un gouvernement qui sait, qui peut prévoir ! C’est tellement plus rassurant de se bercer d’illusions !

  4. Le socialisme est la théorie politique la plus sûre pour mener un pays à la ruine en sacrifiant quelques générations au passage. ysmv

  5. Orage

    Ça me rappelle d’un coup la chanson de Michel Polnareff:
    “Ai-je choisi le bon sentier ?
    J’en suis encore à me le demander
    Je voudrais ne pas regretter
    Lorsque sonnera l’heure de ma mort”.

    Lui ne regrettera rien vu qu’il s’en fiche, et c’est nous qui ne le regretterons pas quand sonnera…

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