Et Paris s’est littéralement envolé comme un vieux linoléum qu’on arrache …

linoleum_paris_3
.
Je ne peux pas bien vous raconter mon rêve mais je vous ai gribouillé un petit dessin pour que vous donner une idée. Une touriste asiatique – abritée du soleil par un petit parasoleil de dentelle – me met sous les yeux un grand plan de Paris et me demande où est l’ambassade du Japon.

Je n’en ai pas la moindre idée, mais le vent souffle sur le plan qui se déplie, gonfle comme une voile, lui échappe des mains et s’envole dans l’avenue… La japonaise court après et moi, atterré, je vois tout s’envoler : le macadam, les voitures, les immeubles… tout était emporté dans le vent. Tout était arraché comme des couches géologiques qui se soulevaient les unes après les autres, comme un vieux linoléum qu’on arracherait. Sous la crasse accumulée des siècles apparaissaient des forêts lumineuses, de l’herbe fraîche, de la terre qui sentait bon les champignons dans les sous-bois du Moyen-âge.…

Oui, oui, le sais, il fait chaud en ce moment et je dois dormir super mal. Mais bon, je peux vous dire que c’était beaucoup mieux plusieurs couches en-dessous !

Quelques rêves : Continue reading

Nikolai Gogol, you’re under arrest !

Gogol
.
J’ai fait un rêve bizarre. J’étais à New-York sous la neige et, tout à coup, deux types du FBI et de la police des frontières me mettent un pistolet sur la tempe en me criant :
– “Mr Gogol, you’re under arrest!”
– Moi : mais je ne suis pas Gogol !
– Eux : vos papiers…
– Moi, (sortant de mon manteau une épave de passeport) … tenez !
– Eux : Ah Ha ! vous voyez, vous êtes bien Nikolai Gogol !
– Moi : Bon c’est sa photo mais ce n’est pas moi : je ne sais même pas le russe !
– Eux (après le temps pour la traductrice) vous n’êtes pas Gogol et vous nous répondez en Russe ?
– Moi : vous ne pouvez pas m’arrêter : je suis mort il y a plus de 160 ans !
[Perplexité de la traductrice pendant qu’ils appellent la Maison-Blanche]
– Le flic : Yes Mr President, we’ve got hold of Nikolai Gogol !

Bon, faut pas trop chercher à comprendre je pense…

Rêver m’épuise

Bergman7eSceau
.
Rêve épuissant cette nuit : C@t me dit : “je vais venir à Paris et on regardera le 7e sceau de Bergman”. Comme je sais qu’elle a un cheval, je me dis, merde, dans mon petit appart au 4e étage ça ne va absolument pas le faire. Et donc j’entreprends de construire illico une écurie. Nuit épouvantable : je charrie des poutres, taille des planches, fixe des crochets pour les selles, installe des trucs pour l’avoine etc. Et ça n’en finit pas car en fait ce que je suis en train de faire ce n’est pas seulement une écurie mais tout un hippodrome genre celui d’Auteuil avec pelouses, obstacles, tribunes, pistes… etc, enfin bref tout le toutim pour les chevaux. Et là le téléphone sonne, c’est C@t qui dit : “je suis en bas avec la voiture, tu descends ?”. Moi : “ta voiture ? mais tu n’as pas de cheval ? – Elle : “non je déteste les chevaux tu le sais bien”…
Bref une nuit comme je les aime : reposantes, réparatrices, ménageant un réveil guilleret. Arrgghh.


Une belle histoire de cheval

Posted in Rêves

Tags:

Permalink

«Sturzkampfflugzeug»

ONU
.
Rêve humiliant. Le président me disait : “Eric, j’ai besoin de vous pour une mission très importante”

Comme je ne suis pas le genre diplomate à qui on confierait même la présentation du Journal de 20 heures sans déchaîner des émeutes en France, j’ouvre des yeux tout ronds mais bon, je me dis qu’après tout si le président de la République me le demande c’est qu’il sait ce qu’il fait. C’est son problème !

Et en gros il m’explique que la divergence entre la France et l’Allemagne est gravissime, qu’on est au bord d’un terrible conflit mondial, que nos satellites espions avaient repéré que la Wehrmacht positionnait déjà des panzers sur la frontière, bref, qu’il fallait vite aller à l’ONU pour calmer les allemands avant qu’ils n’envahissent la France et bouzillent son bilan d’un an. Et il me chuchote à l’oreille : “les traducteurs du PS sont une vraie catastrophe, ceux de l’ONU sont pro-Merkel et Ayrault – qui sait l’allemand – ne veut faire qu’un tweet”, donc je ne vois que vous pour traduire exactement et fidèlement ce que je dirai… Vous seul pouvez sauver l’europe du conflit armé et des heures sombres qui s’annoncent…”.

Comme je le connais je me dis “bon, c’est un grand blagueur et il est en train de m’en balancer une énorme”, mais pas du tout :
Continue reading

La clé sous le paillasson !

botticelli_dante_Paradisio_canto6
BOTTICELLI, Paradisio, Canto VI…

.
Rêve bizarre cette nuit… (évidemmment à cause des nombreux posts précédents sur le Jardin d’Eden qui m’occupe sérieusement le cerveau en ce moment – même la nuit manifestement)…

J’y étais justement – je veux dire au Paradis – dans la fraîcheur d’un doux matin de printemps. J’attendais devant la grande Porte mais il n’y avait personne pour ouvrir. J’entendais pourtant clairement des chants d’oiseaux de l’autre côté du mur, et comme un frissonnement de vent frais, mais pas la moindre sonnette, rien. L’endroit n’était pourtant pas dans le genre abandonné, pas du tout : au contraire, c’était lumineux et même ardent, mais personne pour ouvrir l’immense Porte, pas la moindre clochette à tirer, rien…

Je me dis : “Bon, il est peut-être parti acheter des croissants en oubliant de mettre le petit écriteau “je reviens dans cinq minutes” et donc il ne va pas tarder”….
Continue reading

Comme un parfum de courge farcie à la station Argentine…

metroReve_2
.
De temps en temps, je me dis que ce serait bien si, à Paris, en sortant du métro Argentine, on sortait vraiment … en Argentine : un ticket de métro et hop, on pourrait manger des Carbonada en Zapallo avec de vrais argentins et écouter de la musique dans des Tanguerias. A la station Place d’Italie, on sortirait devant un magnifique palazzo en brique – par exemple à Sienne, ça me plairait bien… A la station Pyramides on sortirait en Egypte (mais pas trop envie en ce moment). Et à la station Saint-Michel, j’irais manger des omelettes de la mère Poulard…

L’ennui évidement serait de se tromper de station et, au lieu du Luxembourg, de sortir à la station Crimée ou carrément à Stalingrad… Brrrrr… le froid sur la Volga si j’ai oublié mon chapeau en poil de loutre. En tout cas, la moindre des choses serait qu’à la station St Germain-des- Prés il y ait vraiment des prés, avec des bleuets et des coquelicots ; qu’à Notre-Dame des Champs il y ait vraiment des champs, qu’on sorte en pleine campagne, avec des lapins qui détalent dans le serpolet, ou avec de bonnes odeurs d’automne et de feux de bois dans le lointain. Vous voyez, carrément un Bruegel avec des chasseurs arrivant avec leurs chiens à l’orée de la forêt…

Mais bon, vous je ne sais pas mais moi, les courges farcies à la station Argentine, je ne sais pas pourquoi, ça me tente bien là présintement comme disent les canadiens. J’ai faim.

A propos d’Argentine

Autres petits bouts de métro :
Le-metro de novossibirsk
La Marque Jaune
Palimpseste au métro Ecole Militaire

La main de Dieu…

J’ai fait un rêve bizarre. Je rêvais que Benoît XVI me disait qu’il avait fait un cauchemar horrible : qu’en prière dans la chapelle Sixtine, il avait levé les yeux vers le ciel pour implorer de l’aide et qu’il avait vu que Dieu avait disparu… . Et je lui disais : “Mais non, Très Saint-Père, vous deviez rêver. Tenez, regardez…” Et je lui prenais la main et levais aussi les yeux et voyais que Dieu avait effectivement disparu. Et tout s’est écroulé et je me suis réveillé en sursaut.
.
chapelleSixtine_vide
.
Vous voyez je passe des nuits extrêmement douces et réparatrices, et qui ménagent des réveils positifs et plein de confiance dans l’évolution du monde. Vous comprenez pourquoi je prends mon café en intra-veineuses ? pour tenir debout toute la journée !
.
sixtine_anim3.gif
.
En fait ça fait un moment que j’y pense … déjà en 2004 je pensais que Dieu en avait assez.
Et ici Wer wenn ich schriee …
.
Le Paradis est un état
Le curriculum de Dieu…
J’appartiens au monde d’avant la pomme !
Dieu est grand
Adam et Eve me tapent sur le système
Peut-être que Dieu en a marre
Les horaires que j’aime…
j’aimerai bien que Dieu m’accorde 3 secondes
On ne tourne pas le dos à Dieu
Les “installations” de Dieu
La Création (Ghiberti)
Dieu surveille les pommes depuis le début de la Création ?
Texte de la Genèse

Hôtel Matignon, chambres à la journée…


La nuit dernière, j’ai fait un rêve totalement idiot qui montre que je commence à fatiguer grave. J’arrivais devant le 69 rue de Varenne avec ma valise, je sonnais à la loge des Gardes républicains, et je demandais une chambre pour deux. Eux d’un air condescendant me faisaient comprendre que je devais très certainement faire erreur, que je gênais et que, peut-être, si je voulais bien dégager, ce serait aussi bien…
Et moi – et c’est là que je vois que je suis d’une bétise crasse – j’insistais comme un âne :
– C’est bien l’Hôtel Matignon ?
– Oui
– Parfait, je souhaiterais une chambre pour deux
Et je m’entends même encore préciser,
– …”con la vista”…
Ça s’est carrément mal terminé. Ils ont appelé les gardes et on jeté ma valise dans la rue. Il y a eu une énorme détonation et je me suis réveillé en sursaut. Du coup je suis crevé.
.
Quelques rêves
«Sturzkampfflugzeug»
La clé sous le paillasson !
Transformation imminente en dindon ?
Rêve chinois N°2
Planter des rudbeckias jaunes
Parfois rêver c’est dur…
Clac clac je vais te couper la tête !

Entre le rêve et la réalité : quelques millimètres à peine

oiseau_oeillet.jpg

Je ne dis pas que je m’attendais vraiment à ce que l’oiseau sorte de l’image et saute sur la fleur que je lui tendais… Mais bon, j’ai tout de même attendu un long moment. Juste au cas où ! Et le plus drôle est que s’il s’était vraiment envolé pour venir sur ma fleur, je n’aurais pas été vraiment surpris. Mais peut-être je fatigue grave à cause d’Alzheimer… Ou bien l’oiseau a vu que c’était un oeillet ? La prochaine fois j’essayerai avec un bouton de rose :-)

Question : pourquoi Fra Angélico a t-il peint ce trou ?

angelico_aile_trou.jpg

Il y a longtemps que ça ne m’était pas arrivé mais avant-hier j’ai fait un rêve bizarre.

Je volais très haut dans le ciel [allez, soyez gentils, ne me tapotez pas tout de suite sur l’épaule pour me dire que je devrais peut-être consulter un psychiatre…] je disais donc que je volais très haut dans le ciel comme une hirondelle planant sur les courants d’air chauds et tout à coup, paf, un énorme trou dans l’aile droite : je tombais en vrille comme les avions japonais au-dessus de Pearl Harbour ou dans je ne sais plus quelle BD de Buck Danny ou de la collection Biggles où les avions se fracassent sur des porte-avions en explosant en d’énormes boules de feu.

Je ne sais pas si vous l’avez vu à Florence, mais le trou était exactement comme sur l’aile de l’ange de l’Annonciation qui est au Musée San Marco. Ce trou bien découpé m’a toujours sidéré et je n’ai jamais bien compris ce qu’il signifiait, ni pourquoi Fra Angélico l’avait peint ainsi [je vous jure que ce n’est pas fait dans Photoshop]. Donc j’avais un trou identique dans l’aile droite et je tombais en vrille dans l’immensité du ciel. Mais ce qui était plutôt jouissif c’était que la chute n’en finissait pas : l’air était printanier, ça sentait bon la jacinthe, je planais doucement entre les galaxies et tombais dans le vide en tournoyant lentement dans la lumière éblouissante de la voie lactée … Mais je ne m’écrasais pas, ce qui – par rapport à ma vie diurne où je m’écrabouille lamentablement comme un oeuf qui vous échappe des doigts et tombe sur le carrelage de la cuisine – était plutôt agréable.

Surtout les étoiles : les étoiles qui tournaient à toute vitesse autour de moi en traçant de grandes orbes brillantes autour de mes bras écartés. C’était totalement hallucinant. Pourquoi est ce que je vous raconte ce rêve totalement perso ? Ah oui, parce que j’aimerais bien que quelqu’un de cultivé me dise enfin pourquoi Fra Angélico a peint ce trou sur l’aile de l’ange.

.
D’autres anges…
L’ange de l’histoire de Klee
J’aime bien ces anges…
L’ange voleur d’étoiles,
Sûrement j’exagère
Wer wenn ich schreiee
L’ange des ruines de Dresden…
J’aimerais bien que Dieu m’accorde 3 secondes !
Des ailes (d’ange?) pour planer au-dessus de la mort …

Clac clac je vais te couper la tête !

pince_ecrevisse2
.
Avant je rêvais tout le temps et maintenant presque plus. Bizarre mais bon, c’est comme ça : la machine à rêves a sans doute été déglinguée par l’alzheimer de Maman et je ne sais pas comment la réparer (la machine à rêve, parce que maman, même Dieu ne peut plus rien faire). Hier pourtant, j’ai rêvé que j’étais poursuivi par une énorme écrevisse-crabe-homard. Méchante et rouge de colère. J’entends encore, comme si c’étaient des sabots sur des planches en bois, l’horrible “clac clac” de la grosse pince qui s’approchait … Absolument pas comme sur cette peinture de Vladimir Clavijo-Telepnev où la bestiole est rieuse et symathique. Voilà la pince de crabe que j’aurais aimé avoir dans mon rêve; j’aurais eu moins peur ! Mais bon, comme disait ma grand-mère : “on n’a que ce qu’on mérite !”…

© Vladimir Clavijo-Telepnev, The Claw, 2005

Quelques rêves
La clé sous le paillasson !
«Sturzkampfflugzeug»
Transformation imminente en dindon ?
Rêve chinois N°2
Hôtel Matignon, chambres à la journée…
Planter des rudbeckias jaunes
Parfois rêver c’est dur…

Je suis complètement idiot de faire confiance !

dragon_vert3.jpg
J’ai fait hier un rêve idiot : le fou du Roi me chuchotait à l’oreille :

la fille du Roi, la princesse aux cheveux de lin, belle comme la rosée du matin est cachée dans un dragon vert qui habite au-delà de la cinquième montagne derrière les cîmes de la troisième forêt de bouleaux blancs. Elle appartiendra à celui qui aura le courage d’approcher du dragon terrifiant et de chuchoter à son oreille (la droite, celle qui a une perle de nacre) “Peek-a-boo, belle Princesse, êtes-vous là ?”. Et alors le Dragon se transformera en Princesse ! Tu dois donc partir ce soir même et, à ton retour, tu pourras épouser la fille du Roi…

Et moi comme un âne je partais dans le froid glacial, je marchais jusqu’à la troisième forêt de bouleaux blancs au-delà de la cinquième montagne et, au moment où j’arrivais à quelques mètres du dragon, ce cinglé me fonçait dessus en crachant du feu et en beuglant comme un malade. Et paf je me suis réveillé terrorisé. C’est la dernière fois que j’écoute les fous qui me disent où sont cachées les belles princesses endormies dans un sommeil de poudre d’or ! En tout cas pas avant de savoir si c’est le bon dragon ! Pas envie de me faire dévorer pour rien si c’est pas la bonne princesse qui est à l’intérieur !

A propos de PRINCESSES et DRAGONS
Partir dans la huitième forêt, après le troisième fleuve qui coule au nord de l’avenir
Peur des dragons
Ecrabouiller le Mal
Les seules petites princesses que je rêvais de rencontrer, c’est dans les galettes des rois que je les ai trouvées.

A propos de CONTES
Je t’attends ce soir à Samarcande…
Youpi tout va mal
Les petits copeaux de bois de Tristan

A propos de CONFIANCE :
C’est beau la confiance…
Je (ne) fais (pas/plus) confiance à la justice de mon pays

Transformation imminente en dindon ?

plumes2.jpg

Bon, je sais, ce n’est pas vraiment intéressant à raconter mais j’ai fait hier un rêve bizarre. Il tombait des plumes et des plumes et ça n’en finissait pas de tomber. Comme un duvet d’oie très léger… J’étais tout seul dehors et je les regardais tomber avec émerveillement dans la nuit étoilée. Il y en avait tellement que les rues, les voitures, les arbres, tout était recouvert. Et les plumes continuaient à tomber, comme des flocons, doucement… Et puis, tout à coup, j’ai vu des CRS arriver en courant ; il ont foncé sur moi en criant comme des malades, m’ont tendu un râteau et m’ont dit : “maintenant Eric c’est terminé tes conneries. Tu nous enlève tout ça vite fait. Allez, ouste ! On revient dans dix minutes et tout avoir disparu. Plus une plume dans toute la ville !”. Je n’ai pas compris ce qui arrivait, j’ai pris le rateau et je me suis réveillé en sursaut. Je ne sais pas ce que ça veut dire.
—-

Muriel qui s’y connaît un peu en rêves me répond : “Warning : transformation imminente en  dindon ! Ou aspiration au cocooning”.

Quelques rêves
La clé sous le paillasson !
«Sturzkampfflugzeug»
Hôtel Matignon, chambres à la journée…
Clac clac je vais te couper la tête !
Rêve chinois N°2
Planter des rudbeckias jaunes
Parfois rêver c’est dur…

Plus de clé pour me remonter !

J’ai rêvé cette nuit à un petit jouet mécanique que j’avais quand j’étais petit. C’était un petit ours habillé avec des habits d’homme, avec un petit tambour et une grosse clé dans le dos pour le remonter… Dans mon rêve j’étais l’ours mais en pyjama et on avait perdu la clé pour me remonter… Les baguettes ne bougeaient mais le pire c’était que je me disais que n’importe comment j’avais toujours détesté le tambour… Et boum je me suis réveillé.

tambour1.jpg

Planter des rudbeckias jaunes

rudbeckias2
.
J’ai fait un rêve curieux cette nuit. Je rêvais que j’étais jardinier. Je creusais une terre qui était assez tendre et douce en me demandant si j’allais planter des pivoines roses ou des rudbeckias jaunes. Mais, soudain, je me suis rendu compte que le trou prenait la forme d’une tombe… Je me suis arrêté net et je me suis réveillé.
.
Quelques rêves
«Sturzkampfflugzeug»
La clé sous le paillasson !
Clac clac je vais te couper la tête !
Transformation imminente en dindon ?
Rêve chinois N°2
Hôtel Matignon, chambres à la journée…
Parfois rêver c’est dur…

IMG_8751
beige

Rêve chinois N°2

chinoismain3
.
La vieille chinoise avait pris ma main dans la sienne, la regarda longuement et commença à lire dans ma paume comme sur la carte d’un vieil atlas

“Tu vois, Eric, cette montagne là, cest le mont Xien Meng ; les matins de printemps, il est couvert d’un voile de buée de la couleur du bol de faïence dans lequel je mange mes petits poissons grillés.

Et là, ce tracé au creux de ta main, c’est le Yuan Jing où les boeufs blancs viennent boire à la fin du jour et se vautrer dans la boue chaude des soirs d’été.

Cette petite colline, ici, à côté de ta ligne de tête, c’est celle où je vais chercher du bois les matins d’hiver quand le froid gerceles lèvres et la neige tombe en gros flocons sur mes cheveux”.

Elle serra ma main un peu plus fort et accentua une petite courbe tout près de ma ligne de vie :

“cette ligne de crête que je vois de la fenêtre de ma chambre, c’est c’est celle où les nuages se mélangent à la fumée des grands feux de l’automne”…

Elle serra ma main encore plus fort et me regarda.
Je vis que les prunelles de ses yeux étaient carrées ;
Des corneilles y tournoyaient lentement autour des grands platanes centenaires…

.
Quelques rêves
La clé sous le paillasson !
«Sturzkampfflugzeug»
Clac clac je vais te couper la tête !
Transformation imminente en dindon ?
Hôtel Matignon, chambres à la journée…
Planter des rudbeckias jaunes
Parfois rêver c’est dur…

%d bloggers like this: