La com’ du Gouvernement c’est comme les toiles de Roman Opalka… En beaucoup moins bien.

Opalka_A
.
Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais la com’ Gouvernementale est devenue totalement blanche. Un peu comme les toiles de Roman Opalka : de plus en plus “blanc sur blanc”. Les mois passent et c’est de plus en plus incolore, plus rien ne s’imprime, on ne distingue plus rien, c’est devenu totalement illisible.

Roman Opalka est connu pour sa série de toiles “1965/1 à infini” sur lesquelles il peignait des chiffres en ordre croissant pour signifier la trace irréversible du temps. Parti avec le “1” en 1965, il arrive en 1972 au nombre «1 000 000» et décide alors de réduire sa palette au seuls noir et blanc. Continue reading

Les blancs du Luco…

blanc_luco
.
Au Luco il y a le blanc des arbres en fleurs… Et puis il y a le blanc des petits sachets de papier que les arboriculteurs nouent comme des papillotes autour des poires pour les protéger de la fringale des oiseaux…

La fleur de gauche c’est un Cornus Kousa (aussi appelé Cornouiller du japon ou Kousa dogwood). C’est un très élégant arbuste que j’aime bien aller voir au Luco :
Continue reading

Je dois souffrir du grave syndrome des plumes d’oies …

Nils_Phil3
.
C’est un syndrome bizarre : d’abord une envie de dormir permanente qui me terrasse partout et tout le temps, même quand je me ballade au Luco comme aujourd’hui par un temps d’hiver (désolé Odile) … Ensuite le besoin répétitif et bizarre d’être accroché au cou d’une oie (ça je sais d’où ça vient : c’est un vieux souvenir d’enfance des merveilleux voyages de Nils Holgersson de Selma Lagerlöf). Enfin l’envie d’être carrément une oie cendrée pour pouvoir survoler le Hokkaïdo en plein hiver, le cou tendu en avant, volant les yeux mis clos à travers de gros flocons épais comme une neige meringuée…

Ce rêve est rémanent et on m’a déjà prévenu à l’époque : “Warning ! Transformation imminente en dindon ? ou aspiration au cocooning !. Pas faux (toujours ce vieux besoin de tendresse), sauf que je ne veux pas être dindon mais oie cendrée ! Très certainement à cause de la blancheur de leurs plumes qui me rappelle la couleur du glacage au kirsch des Basler Läkerli dont je m’empifrais à Noël quand j’était petit…

A propos de la couleur des oies, je me rappelle que Claude Hagège disait quelque part
Continue reading

%d bloggers like this: