Les oiseaux qui font tourner le cadre en bois…

Plus ça va et plus j’aime ces oiseaux qui volent sur le cercle en bois extérieur…
oiseaux_Detail_3
Ils vont tous dans la même direction, et pas seulement pour donner du “mouvement” à l’œuvre, mais pour faire “tourner le soleil et les autres étoiles” comme le dit Dante à l’ultime fin de la Divine Comédie (Paradiso XXXIII,145)

L’amor che move il sole e l’altre stelle

Et si Dante le dit, alors c’est forcément vrai…

Les oiseaux qui surgissent des phrases de Léonard
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A propos du Paradis (avant d’en être chassé à cause de deux abrutis :
Expulsion du Paradis (3)
Expulsion du Paradis (2)
Expulsion du Paradis (1)
Expulsion du Paradis (5)

Les deux abrutis : Adam et Eve
Vous savez quoi ? Adam et Eve me tapent sur le système !
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Agrandir à 200% et sauter dans une autre dimension du temps

The Paradise, BLES, Herri met de, (Oil on panel, diameter 47 cm, Rijksmuseum, Amsterdam)

Elire des ébénistes, et envoyer les politiciens couper des bûches !

ebeniste.jpg En rentrant chez moi tout à l’heure, je passe à côté de la camionnette d’un ébéniste qui avait peint sur sa portière : “QUE CE QUE TU EN FERAS SOIT AUSSI BEAU QUE L’ARBRE”. J’ai relu cette belle devise plusieurs fois et ai attendu un bon moment qu’il revienne pour l’inviter à boire un verre. Un ébéniste qui pense comme ça et conçoit ainsi son métier mérite toute ma sympathie. Et tous mes remerciements pour continuer, dans une société qui qui se contrefout de tout, de porter aussi haut les valeurs de beauté, de respect et de dignité. Un Compagnon très certainement. S’il y avait plus d’hommes comme lui, la civilisation reprendrait des couleurs au joues. Ce matin même, dans le Figaro, je lisais un article édifiant sur la profondeur abyssale de la dette publique qui plombe tous les français : chaque citoyen, chaque enfant qui nait, a été endetté par nos hommes politiques de 16 000 euros et aura chaque année à payer 480 € d’intérêts… On croit rêver devant un tel aveu de faillite. Si la France avait été gouvernée par mon ébéniste, nous n’en serions pas là. Peut-être faudrait-il demander au Président de la Cour des Comptes de traduire, à l’usage des hommes politiques, la belle devise de mon ébéniste. Et on la graverait en lettres d’or sur la façade de l’Assemblée nationale !

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