Mais où sont passées les chiennes de garde ?

>chiennes.jpg Je me rappelle les “Chiennes de garde”, militantes de toutes les causes féministes, qui s’étaient à l’époque constituées en réseau de vigilance contre les injures sexistes. Engagées dans la vigilance tous azimuths, elles prétendaient ne plus jamais laisser passer une agression sexiste qui humilierait publiquement une femme. Elles aboyaient à tout va, se rangeant du côté de la femme victime, et soutenant des ripostes décidée en bureau par la “Chef de meute” (c’est ainsi que signait leur présidente). Dans une affaire récente où un religieux défendait l’inégalité entre l’homme et la femme ainsi que le châtiment corporel de l’épouse infidèle, je n’ai pas entendu les chiennes de garde. Pas un aboiement; elles ne sont pas sorties de leur niche, elles n’ont pas montré leurs crocs. Rien. silence radio; Le religieux (qui a revendiqué ses propos en prétextant avoir cité des textes religieux) précisait pourtant que “l’homme ne devait pas frapper au visage mais viser le bas, les jambes ou le ventre. Et qu’il pouvait frapper fort pour que la femme ne recommence plus”. Ah qu’il était doux le temps où les chiennes de garde étaient “vigilantes”, prétendaient être des pitbulls et monter la garde aux avant-postes des droits de l’homme (et de la femme). Elles ne s’étaient pas endormies dans leur petit niche douillette comme des petits caniches à rubans. Aujourd’hui j’ai honte pour elles. Grrrrrrr !

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