J’avoue que ma joie d’être au Luco s’apparente à une sorte de folie obsidionale :-)

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Si vous cherchez la définition dans un dictionnaire, la folie obsidionale c’est un désordre mental qui frappe la population d’une ville assiégée. Eh bien pour moi, le Luco, c’est exactement ça : un lieu assiégé, une sorte de paradis de poche encerclé par des abrutis bruyants mais qui, fort heureusement, restent à l’extérieur avec leurs motos, leurs voitures et leurs pétarades… Les oiseaux par chance sont dedans, avec les fleurs, les poneys et les enfants ! Et ma folie obsidionale, c’est cette sorte d’effervescence mentale qui me frappe à la seconde même où je m’introduis dans le Jardin, comme dans une sorte d’enclos de paix et de silence, protégé par de belles grilles à pointes dorées et où règne une tranquillité de jardin d’Eden… Contrairement aux gens qui sont assiégés, je reconnais que moi je vais m’y constituer prisonnier volontairement mais bon, le résutlat est le même non ? C’est peut-être aussi ça la folie obsidionale. Peut-être je suis fou ? :-)

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Je ne dis pas “aussi bien”, je dis “presque aussi bien”…

ravalement.jpg En partant à mon stage ce matin, je passe au pied d’un immeuble en cours de ravalement. Et je me dis que ces entrepreneurs du bâtiment ont finalement presque autant de talent que Christo avec ses emballages du Reichstag et du Pont-Neuf. Je ne dis pas ça parce que je n’aime pas Christo, bien au contraire. J’ai adoré à l’époque son Runnig Fence... Mais bon, c’est comme ça, je trouve que le ravalement et les emballages c’est pareil et donc (presque) aussi bien. Oui, je sais j’exagère toujours un peu ; mais je n’ai pas dit aussi bien. J’ai dit presque aussi bien !

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Photo Running fence (1976) Photo Reichstag (juin 1995)

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