Une immensité de boutons d’or…

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Bon, on peut dire ce qu’on veut de la Création et penser ce qu’on veut du Paradis, mais pour moi, dans le Jardin d’Eden, on devait pouvoir y marcher pieds nus sur des immensités de boutons d’or… . Forcément !

D’ailleurs je dois y être déjà car, même si je ne les ai pas comptées, les fleurs qui s’étendaient à perte de vue sous mes yeux ce week-end était vraiment une immensité… Aussi nombreuses que les étoiles dans le ciel…

L’Inventaire de la Voie Lactée et le petit ange voleur d’étoiles
Rêve devant la Porte du Paradis

Comme une impression de fraîcheur nostalgique de Paradis ce matin…

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Bon, le muguet sur les trottoirs c’était leur truc d’hier. Moi ce sont plutôt les pivoines (en bas à droite). Ou les rudbeckias… Et ces deux femmes sont vraiment belles, non ? …Normal c’est le Jardin d’Eden : je ne me remettrai jamais d’en avoir été chassé à cause de deux abrutis… J’aurais du être moine au couvent San Marco et peindre des anges et des annonciations… Mais, comme disait ma Grand-Mère, “on n’a que ce qu’on mérite”…

Jardin d’Eden, maître allemand inconnu, c. 1410, peinture sur bois, 26,3 x 33,4 cm, Städelsches Kunstinstitut, Frankfurt.

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