Enfin de l’air dans les suites de Bach !

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Je n’ai pas l’habitude, dans ce blog, de faire de la publicité pour des disques. Surtout des Six Suites pour violoncelle seul de J-S.Bach que j’adore depuis que je suis tout petit et que je n’avais jamais entendues jouer de façon aussi inspirée. Ni par Fournier, ni par Casals, ni par Rostropovich, ni par Maisky, ni par Yo-Yo Ma (bon, ça fait pas mal de ni-ni célèbres mais, c’est vrai, à part Bylsma, je n’écoutais plus ces versions des grands maîtres). Et puis là, j’ai découvert l’interprétation lumineuse de Jean-Guilhen Queyras et c’est tout simplement magnifique de phrasé, de musicalité, de rythmes, de respirations, d’articulations.. Enfin il y a de l’air, de la respiration et de l’élgance joyeuse dans ces magnfiques suites. Et l’instrument (un Gioffredo Cappa de 1696) sonne et chante comme une viole de gambe. C’est souple, ça ondule… Ondulatoire et jubilatoire… J’avais entendu Queyras rapidement sur Radio Classique et me disais que son disque allait être difficile à trouver ; mais en allant à la FNAC hier, j’ai vu qu’il y en avait des piles et que c’est un disque archi connu et semble t-il massivement acheté. Tant mieux. Cela ne me gène pas d’arriver en retard quand c’est pour avoir un petit moment de bonheur.

Ecouter la Suite n°3 sur YouTube (8 minutes)
Le site de J-G. Queyras
A la FNAC pour 20 euros (trois CD dont un DVD documentaire sur l’enregistrement de la 3e suite)

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