Comment c’est à l’intérieur de ma tête ?

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Les gens me plombent tellement la tête que je me demande parfois comment c’est exactement à l’intérieur… En tombant sur cette planche de Léonard de Vinci, je me demande bien à quoi il pouvait penser en dessinant ça. Très bizarre, non ? Bon, il y a de l’air mais j’espère que la mienne est tout de même un peu plus structurée ;-)
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image en entier ci-dessous
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Le vrai visage de Léonard de Vinci

Siegfried Woldhek a scanné tous les œuvres de Léonard de Vinci (plus de 700). Puis isolé les portraits d’hommes (environ 120), enlevé ceux qui n’étaient pas de face ou de trois-quart ; éliminé ceux qui étaient trop vagues ou trop stylisés ; puis éliminé les caricatiures ou ceux qui étaient laids (car on sait par ses contemportans que Léonard était beau). Après ce tri, il reste trois candidats possible : le viel homme, l’homme de Vitruve (qui est à Venise) et le portait du jeune musicien (Pinacotèque de Milan)… Si on regarde en détail, ils ont le même front, les mêmes sourcils, le même nez, la même courbure des lèvres… Sont ils dans le bon ordre ? Oui : le jeune homme date de 1485, l’homme de Vitruve de 1490, et le vieil homme de 1513. Quel âge avait alors Léonard ? 33, 38 et 63 ans ; les dates correspondent. Les trois portraits sont donc de la même personne à l’âge que Léonard avait à la même époque. Comment être certain que c’est Léonard et pas quelqu’un d’autre ? Il faut une référence : la seule image de Léonard est une statue du David de Verocchio au Bargello de Florence pour laquelle Léonard a posé. Il suffit donc de comparer. Ce que fait Siegfried Woldhek en exactement 4:09 secondes. Immense !

La vidéo sur TED


Les oiseaux qui surgissent des phrases de Léonard

Les oiseaux qui surgissent des phrases de Léonard

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J’aime bien ces oiseaux qui surgissent dans les marges et s’échappent des phrases de Léonard de Vinci….

J’avais déjà vu passer un lapin dans une phrase de Gustave Roud…


Et cette écriture “en miroir” de Léonard me fait penser à cette lettre dans la Correspondance de R-M. Rilke :

“J’imagine un homme, la plume à la main, qui au lieu de suivre les exercices de cette plume sur son papier, aurait toujours fixé l’autre bout de son porte plume, celui qui sous son nez, dans l’air, reproduit en sens inverse les mouvements de son écriture sans, cela se comprend, laisser la moindre trace”. (…)

Etant moi-même dramatiquement gaucher et dyslexique je sais ce que c’est que tout faire à l’envers (y compris ma vie)… Quand j’étais petit j’écrivais tout à l’envers : Ciré au lieu d’Eric, ce genre de trucs… Sur les ardoise à l’école, je tenais la craie avec la main gauche : plus j’avançais vers la droite, plus j’effaçais ce que j’écrivais avec ma paume. Quand j’arrivais au bout de la ligne, toute la phrase écrite à la craie avait évidemment disparue. Les autres levaient leurs ardoises avec des phrases bien écrites : moi c’était une poudre de talc blanc illisible qui me tombait sur la tête comme de la cendre… J’ai grandit depuis, mais je ne laisse guère plus de traces : tout disparait au fur et à mesure que j’avance. Comme avec Alzheimer et la mémoire. Tout s’efface peu à peu. Si au moins il restait quelques oiseaux au bout des phrases !


Mes petites soeurs les hirondelles
Les oiseaux jouent à chat perché
Des ailes pour planer au-dessus de la vie
Milosz ne parlait pas seulement aux oiseaux ; il leur chantait du Wagner !
Les oiseaux qui surgissent des phrases de Léonard
Les autruches sont des oiseaux politiquement très avancés
L’oiseau qui avait lu Cioran
Le canari de Milosz s’est envolé !
Un extraordinaire condensé d’harmonisation des contraires
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Le vrai visage de Léonard de Vinci

Ne le dites à personne mais j’ai vu les fesses de la joconde !

joconde_dos1.jpg C’est marrant, mais je vois toujours ce que je ne devrais pas voir (j’en ai déjà parlé ici pour ma plus grande honte). Aujourd’hui, j’ai vu le dos de la Joconde que je vous présente en exclusivité sur ce cliché secret du Louvre : reculez-vous légèrement ou froncez légèrement les sourcils et vous verrez très nettement le dos de Mona Lisa, ses omoplates, l’ombre le long de la colonne vertébrale, la chute des reins et les deux fesses de la Joconde…. Le cliché est authentique et je vous jure que je n’ai pas triché ni bidouillé la toile dans Photoshop. Ce que vous voyez en exclusivité est vraiment le dos de la Joconde. Oui, bon, d’accord, à force de regarder, carrément hypnotisé par ce que je voyais, j’ai attrapé un torticoli et j’ai peut-être un peu menti. Mais vous pouvez voir ce que j’ai vu en penchant la tête à 90°… ou en cliquant sur le lien ci-dessous “continue reading”
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