Quand j’ai l’âme déchirée, je vais au Luco voir les petits chevaux…

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Aujourd’hui, la lumière était belle. Il y avait une déchirure de la toile : j’y ai glissé mon iPhone et j’ai pu voir ce que les petits chevaux faisaient à l’intérieur, le lundi, quand le manège est fermé … Continue reading

La vie tourne, tourne, tourne…

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J’y retournerai demain — en fin d’après-midi quand la lumière est belle et rasante — pour les prendre tous : l’éléphant gris, le renne à la selle verte, la grande girafe couleur caramel… Là je n’avais que mon mauvais iPhone et la lumière n’était pas bonne…

Je les avais déjà vu tourner à l’époque ici (sur Vimeo) mais en les revoyant aujourd’hui, j’ai repensé à Gustav Roud que j’aime tant et aux quelques lignes de Scène et où les animaux tournent, tournent, tournent …jusqu’à ce que tout le monde descende du manège et que la guirlande de grappes de lampes multicolores s’éteigne … :

“… le carousel tourne encore. Un lion, un barque, un cygne, un cheval… un lion, une barque un cygne… Doucement. Le lion sans voix rugit rouge, le cygne est las d’ouvrir l’aile. Doucement… un cheval, un lion, une barque… “

Moi aussi sur ce blog — et dans la vie d’ailleurs — je tourne en rond, je tourne, tourne, tourne… Peut-être est-ce le moyen – sprituel ou mental – que j’ai trouvé pour échapper à la réalité ? “Turn, turn, turn, to everything there is a season” chantaient les Byrds à l’époque (reprenant un original de Pete Seeger de la fin des années 50), qui lui même s’inspirait du vieux texte biblique de l’Ecclésiaste un temps pour rire ; un temps pour se lamenter, un temps pour danser

Le texte de l’Ecclésiaste – Chapitre 3 : Continue reading

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