Je dois souffrir du grave syndrome des plumes d’oies …

Nils_Phil3
.
C’est un syndrome bizarre : d’abord une envie de dormir permanente qui me terrasse partout et tout le temps, même quand je me ballade au Luco comme aujourd’hui par un temps d’hiver (désolé Odile) … Ensuite le besoin répétitif et bizarre d’être accroché au cou d’une oie (ça je sais d’où ça vient : c’est un vieux souvenir d’enfance des merveilleux voyages de Nils Holgersson de Selma Lagerlöf). Enfin l’envie d’être carrément une oie cendrée pour pouvoir survoler le Hokkaïdo en plein hiver, le cou tendu en avant, volant les yeux mis clos à travers de gros flocons épais comme une neige meringuée…

Ce rêve est rémanent et on m’a déjà prévenu à l’époque : “Warning ! Transformation imminente en dindon ? ou aspiration au cocooning !. Pas faux (toujours ce vieux besoin de tendresse), sauf que je ne veux pas être dindon mais oie cendrée ! Très certainement à cause de la blancheur de leurs plumes qui me rappelle la couleur du glacage au kirsch des Basler Läkerli dont je m’empifrais à Noël quand j’était petit…

A propos de la couleur des oies, je me rappelle que Claude Hagège disait quelque part
Continue reading

%d bloggers like this: