Des gens habitaient là …

gare_jaune
.
L’appartement jaune, gare d’Austerlitz…

Posted in sensible

Tags: ,

Permalink

J’ai vu une biche dans la rue…

voir autre photo de ce qui m’est apparu comme une biche… Continue reading

Posted in sensible

Tags: ,

Permalink

Les visages de pierre dans le mur

Je dois être complètement débile mais je vois très nettement un Prince et une Princesse s’embrasser (ou un roi et une reine) … Transformés en pierre dans la Divine Comédie évidemment. (vu sur un mur, rue de la Chaise en allant au Luco)

ci-dessous, Le Baiser de Brancusi (image envoyée par Dom F.quand je lui ai montré les deux pierres “Roi et Reine” qui s’embrassent)
Et en dessous, image de tête romanes

Affiche déchirée

Rue de la Chaise, septembre 2011

Posted in sensible

Tags: , ,

Permalink

J’aime bien ce mur…


J’aime bien ce mur… il dit beaucoup de choses je trouve

© Alan Cook, son site

Se mettre face au mur pendant dix ans…

hero.jpg Je ne vais pas me mettre à faire ici de la critique ciné mais Hero, le dernier film de Zhang Yimou n’est pas un film sur les arts martiaux. Tracé à l’encre de chine comme ces idéogrammes qu’un vieux maître chinois de la calligraphie du moyen-âge avait inventé en observant les mouvements d’une femme pratiquant les arts martiaux, c’est une fabuleuse méditation spirituelle sur la violence. Une fantastique partie de Go mental et une magnifique méditation sur la notion asiatique de “se rendre compte”, notion pour laquelle, nous dit Zhang Yimou, il existe en chine un mot particulier qui signifie “le fruit d’une longue réflexion” – réflexion qui peut prendre un temps infini comme la contemplation d’un idéogramme mystérieux tracé sur le sable par un maître spirituel. Une formule du bouddhiste Chan conseille de “se mettre face au mur pendant dix ans”. Ce film – à des milliers d’années lumières de notre Occident matérialiste en voie d’effondrement spirituel – est une fulgurante chorégraphie sur cette méditation nécessaire pour parvenir précisément au stade de “se rendre compte”. Un film magnifique donc. Et les reproches des critiques (eux-mêmes serviles) sur la complaisance de Zhang Yimou à l’égard du pouvoir chinois n’ont évidemment – s’agissant du film – strictement aucun intérêt.

L’aventure est au coin de la rue (enfin presque !)

briques_rodin.jpg

Hier encore, banalissime ballade au musée Rodin. A côté de la caféréria, il y a une vieille buanderie avec un mur en briques banalissime lui aussi. Mais quand on s’approche on voit que presque toutes les briques portent une marque de fabrique. C’était l’époque où même la brique la plus banale avait un nom. Ah nostalgie d’une époque où les briques avaient de la classe !

Des briques rouges …
Les briques en face de l’hôpital Tarnier
Le mur ocre et l’arbre qui fait du tai-chi
Ombres et briques

%d bloggers like this: