Bon maintenant les politiques et la pluie ça suffit !

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A la mi-juin, quand il fait beau, je n’emporte évidemment pas mon parapluie. Mais avec ce temps pourri depuis des semaines, ça peut se déglinguer à tout moment. Ce soir par exemple, je picniquais tranquillement au Luco, et sur le coup de 21h, bam, l’orage. Heureusement j’ai toujours dans la poche un sac que j’ai découpé en kit de survie pour les jours où je sors sans avoir écouté la météo marine.

Le problème ce n’est pas la pluie, c’est que, lorsque je rentre par la rue de Varenne, les gendarmes devant l’hôtel de Matignon m’arrêtent, me font enlever mon “chapeau”, me demandent mes papiers et m’expliquent en long et en large (ils s’embêtent à mort et ont du temps à perdre) que c’est interdit, que je ne dois pas porter de cagoule et patati et patata… Pour les contrarier, je pousse quelques grognements de sanglier mal léché et je me tire. Mais maintenant j’en ai marre de perdre du temps : donc je rentre par la rue de Grenelle où il n’y a pas de Premier ministre qui m’emmerde.

Ce pays est grave de chez grave : ces abrutis de gendarmes feraient mieux de s’occuper d’Al Qaeda, de la violence dans les banlieues ou se s’occuper carrément de leurs oignons et de nous laisser vivre en paix. Marre de ces politiques qui m’empêchent de rentrer chez moi les jours de pluie. Avec le chapeau que je veux. On est un pays libre non ? [le pire c’est que je crois que la réponse est non]

J’aurais du être troubadour au Moyen-Age


Déluge de pluie au Luco. Il y souffle comme un vent de Paradis. Un vent frais comme celui qui souffle dans les lais de Marie de France ou les poèmes de Bernard de Ventadour. Suis dans un autre monde. Peut-être j’aurais du faire des études pour être troubadour au Moyen-Age…

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