Je vais peut-être me transformer en flamand rose !


Ce soir – encore – riz et lait de coco et espelette. Mais alors vraiment beaucoup d’espelette, carrément vraiment rouge le riz ! Ce qui me rappelle un truc bizarre que j’avais lu à l’époque sur les flamands roses qui disait que les flamands étaient roses parce qu’ils bouffaient des crevettes roses, qui elles-même s’enfilaient des algues carténoïdes…

Ma grand mère disait toujours : on devient ce qu’on mange... Je vais donc peut-être devenir flamand rose ? Vous me direz qu’avec ce que j’ai mangé quand j’étais petit j’ai du souci à me faire. Et avec ce que je mange en ce moment (beaucoup de brocolis, énormément de brocolis), je risque carrément tourner au vert. Je verrai ce qu’ils diront demain au bureau.

En tout cas faites bien attention à ce que vous mangez : si vous mangez des sucres d’orge, vous allez devenir à rayures et alors bonjour l’allure le lendemain dans la rue. Vaut peut-être encore mieux manger des crevettes et passer pour un flamand rose, non ?
YOU ARE WHAT YOU EAT !

© Richard Cummins

une vraie crise de lait de coco et d’espelette en ce moment…

Au pied de Notre-Dame tout à l’heure avec Odile…

rose_notre_dame
.
dans le vent, comme une tempête de neige de flocons roses…

Posted in sensible

Tags:

Permalink

Je relève de la pédiatrie !

jacynthe_rose.jpg

Depuis toujours, je suis impatient : je veux que tout aille vite ou plutôt qu’on ne tergiverse pas et ne perde pas de temps. Quand les choses demandent du temps (planter des chênes par exemple) je sais bien sûr attendre et être patient. Mais pour le reste, je n’aime pas que les gens traînent.

J’ai appris que ce syndrome (qui exaspère les gens de mon bureau) ne relevait pas de la psychiatrie mais de la pédiatrie : mon comportement est en effet typiquement celui des enfants qui ne savent pas différer leurs impatiences (“je veux ma glace à la vanille tout de suite !”). Voilà, c’est exactement ça : je n’arrive pas à différer mes impatiences.

Mais avec les jacinthes, c’est différent :
Continue reading

Entre le rêve et la réalité : quelques millimètres à peine

oiseau_oeillet.jpg

Je ne dis pas que je m’attendais vraiment à ce que l’oiseau sorte de l’image et saute sur la fleur que je lui tendais… Mais bon, j’ai tout de même attendu un long moment. Juste au cas où ! Et le plus drôle est que s’il s’était vraiment envolé pour venir sur ma fleur, je n’aurais pas été vraiment surpris. Mais peut-être je fatigue grave à cause d’Alzheimer… Ou bien l’oiseau a vu que c’était un oeillet ? La prochaine fois j’essayerai avec un bouton de rose :-)

%d bloggers like this: