Les branches basses des grands cêdres du Luco…

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On ne peut évidemment pas s’en rendre compte en regardant simplement la photo — (et en plus je reconnais que ça n’a vraiment strictement aucun intérêt) — mais bon, ça m’a frappé hier soir en allant picniquer au Luco avec Muriel : la différence entre les grands cêdres et les séquoias géants qui sont juste à côté c’est que les grands cêdres montent vraiment haut mais que leurs branches basses —contrairement aux séquoias — descendent vraiment bas, tellement bas qu’elles frôlent pratiquement le gazon.

L’espace est tellement reserré entre les deux que que j’aurais à peine la place de m’y glisser à l’horizontale — et encore, j’y serais serré comme entre l’épaisseur d’un drap et d’une couverture… Comme allongé dans un petit sandwich, bien protégé entre les grande branches qui descendent du ciel et frôlent mon nez, et les pâquerettes qui sortent de la terre et me chatouillent la nuque… En fermant les yeux et en écoutant chanter les merles je pourrais imaginer m’endormir au Paradis :-) En comptant les pétales : je t’aime un peu beaucoup passionnément à la folie

Peut-être je fatigue grave en ce moment… Faudrait que je m’allonge un moment. Pour dormir. Longtemps, longtemps, longtemps… Mais, au Luco, tous les soirs, les gendarmes viennent des quatre coins du jardin avec leurs sifflets stridents – en criant fermeture, fermeture, … femeture du jardin….

– Il y a l’horizontale entre branches et gazon… Et puis il y a cette visée perpendiculaire dont parle si magnifiquement Jean Grosjean…
– Curieuse impression parfois quand on est allongé dans l’herbe

La lumière du soir était belle en tout cas :
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