Wei Gensheng, le grutier-photographe de Shanghai…

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Je suis tombé par hasard ce matin sur ces magnifiques photos de Shanghai prises par Wei Gensheng, le grutier-photographe de la deuxième tour la plus haute qui monde (631 m). Continue reading

En 26 ans, davantage de prétention, de fric, de frime, de béton…

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La semaine dernière, Carlos Barria, un photographe de chez Reuters, a pris une photo du quartier de Pudong, le quartier financier de Shanghai, dans le même axe et avec la même perspective qu’une autre photo prise 26 ans auparavant, en 1987, juste histoire de montrer la différence. Pathétique ! : Continue reading

L’éternité commencée d’un moustique lettré qui se prenait pour un idéogramme…

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J’aime bien lire FangShuo qui vit à Shanghai. Ça me fait voyager. Et donc j’ai décidé de prendre un des posts de son blog et de carrément l’inviter “en résidence” sur le mien. Donc ce que vous lisez ci-dessous, à propos du moustique, n’est pas de moi mais de Fang Shuo.

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Le moustique s’appelle Culicidae. Et le pire, c’est qu’il bouge encore…

Il paraît que je parle trop de la France, récemment, et en trop mal. Elle va finir par m’en vouloir. Alors pour changer, voici de vraies nouvelles légères de Shanghai, les petits évènements qui font de cette vie un endroit agréable où passer l’éternité commencée. Les moustiques reviennent, certes, mais l’été aussi. La douceur du soir descend sur le campus, un peu plus lentement qu’à l’habitude. L’air est humide, et fenêtres ouvertes de nouveau, on écoute les bruits de la vie des hommes. Mon prochain est là, à côté. Il fait grincer une porte, appelle un ami, range son vélo contre la palissade. Il est bon, parfois, que le monde soit peuplé.

Une sirène retentit dans le lointain : un cargo au départ. Voilà ce que j’aime le plus à Shanghai : la corne des cargos qui s’apprêtent, appellent, et partent, chantant dans le lointain. A travers ma mince fenêtre mal isolée, hiver comme été, par les brumes épaisses ou les ciels clairs, on entend, de temps en temps, résonner le soir cette unique corde grave, solide amarre de l’âme qu’on ne largera jamais.

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Le post original sur le site de FangShuo
Les yeux des moustiques

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