C’est beau la confiance…

Il y a, dans le salon, une série de très vieilles gravures sur la vie de Guillaume Tell. Elles sont là depuis bien avant ma naissance, mais à force de les voir, je ne les regardais même plus. Depuis quelques temps (sans doute depuis qu’Alzheimer tire dans tous les sens de façon aléatoire – mais pas seulement) je me rends compte qu’elles m’évoquent le problème que j’ai avec la CONFIANCE. Confiance dans les gens ou les amis, confiance dans l’avenir ou dans le sérieux avec lequel les choses sont conçues et conduites… Pour être vraiment en paix, il faut pouvoir FAIRE CONFIANCE. Quand vous savez que votre avenir ou votre vie peut dépendre de gens (je parle d’hommes politiques, médecins, plombiers, ministres, garagistes, chirurgiens, agriculteurs, chercheurs, architectes, avocats etc) incompétents, imprécis, désinvoltes, peu consciencieux, approximatifs, légers ou bordéliques, ça ne facilite évidemment pas la sérénité… Sinon, quand vous avez confiance, même pas besoin de bandeau sur les yeux comme le fils de Guillaume Tell. C’est grand, c’est beau, c’est immense la confiance !

Ci-dessous, quelques liens juste pour se ballader dans se blog :

A propos de CONFIANCE :
Je suis complètement idiot de faire confiance !
Je (ne) fais (pas/plus) confiance à la justice de mon pays

A propos d’HONNETETE :
et la vie serait belle ! [j’en ai déjà parlé à l’époque, en 2004 et donc je fais juste un lien]
Et le Décalogue, c’est pour les chiens ?
Adam et Eve me tapent sur le système !

A propos de MENSONGES :
La République ment depuis tellement longtemps
Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose
Cahuzac, Bernheim etc
Mentez il en restera toujours quelque chose

Et le petit texte qui est écrit en légende des vieilles gravures du salon

“En l’année 1307, Gesler, tyran cruel, gouvernait la Suisse au nom de l’Empereur Albert qui faisait peser un despotisme inoui sur ce beau pays lorsque Guillaume Tell, simple pécheur et chérissant la liberté, ayant bravé l’autorité de cet impitoyable gouverneur, ce despote pour se venger eut la barbarie d’exiger de Tell sous peine d’une mort ignominieuse, d’abattre à la portée d’une flèche une Pomme placée sur la tête de son plus jeune enfant. Mais ce malheureux père, rempli d’espoir, d’adresse et de courage, banda les yeux de son fils afin que la crainte ne le fit pas broncher et eut le bonheur d’ajuster si juste qu’il abattit la fatale pomme aux acclamations enthousiastes de ses compatriotes. De ce commencement de triomphe la chute du tyran fut prévue”.

Guillaume Tell sur Wikipedia

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